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Pierre-Frédéric Nyst (UCM) : "N'en déplaise aux syndicats, il faut généraliser les flexi-jobs"

Mémorandum en phase de validation, rentrée politique, l'UCM pose ses exigences. Et pas seulement à l'adresse des futurs gouvernements. La fédération patronale veut rentrer dans les organes de décisions liées aux formations dans l'enseignement.

BRUSSELS, BELGIUM - NOVEMBER 15 : nt meeting between the federal government and the social partners on the wage standard and the welfare envelope . The government will put a mediation proposal on the table there after unions and employers failed to agree on the wage standard and the welfare envelope last week. Arrivalof Pierre-Frédéric Nyst,, UCM  pictured on NOVEMBER 15, 2022 in Brussels, Belgium, 15/11/2022 ( Photo by Philip Reynaers / Photonews
Pour le président de l'UCM, Pierre-Frédéric Nyst, il, est temps de déplafonner les heures volontaires et supplémentaires. ©PRE

L'Union des Classes moyennes (UCM) est en mode "rentrée des classes". Ou plutôt en mode préparation du mémorandum qui atterrira prochainement sur la table des différents partis politiques, avant que ces derniers n'en décousent lors des élections de juin 2024. L'occasion de faire le point avec Pierre-Frédéric Nyst, son président.

Peut-on déjà dire que l'heure des bilans a sonné ? En tout cas, la campagne électorale semble lancée…

C'est en partie vrai. Nous aussi, on a regardé dans le rétroviseur, pour s'accorder sur notre mémorandum à adresser aux futurs gouvernements. Il y a eu des victoires parfois étonnantes. Alors que la loi de 96 sur la compétitivité des entreprises était décriée, on n'y a pas touché, et c'est heureux. Mais à côté de cela, il y a eu de vraies victoires, comme la suppression du coefficient de correction pour les pensions minimales des indépendants. Certes cela prendra du temps, mais les pensions des indépendants rejoindront progressivement celles des travailleurs salariés. Par ailleurs, le statut d'indépendant a été soutenu. D'abord durant la crise sanitaire, et puis durant la crise énergétique, avec le chômage temporaire, le droit passerelle, notamment. La préservation de la mesure "0 coti" (absence de cotisations sociales à vie pour le premier engagement, NdlR) est importante aussi, même si les seuils ont été revus à la baisse. La réforme des aides à l'emploi et les avancées sur la formation en alternance sont aussi encourageantes. Bref, il y a du positif à faire valoir…

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