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BNP Paribas, l'autre actif bancaire qui pourrait rapporter des milliards à l'État. Au point de devenir un "plan B" à la privatisation de Belfius ?

L'État, à la recherche de milliards pour financer ses efforts dans la défense, entend céder 20 % de la banque publique Belfius. Mais le dossier est complexe et politiquement sensible. La cession d'une tranche des 5,5 % détenue dans BNP Paribas pourrait-elle être une alternative ?

(FILES) A photo taken on June 24, 2014 in Lille, northern France shows the logo of the French bank BNP Paribas. AFP PHOTO / PHILIPPE HUGUEN. On July 23, 2026, BNP Paribas bank reported a sharp 33.4% increase in net profit for the second quarter, reaching 4.3 billion euros, thanks to the sale of its stake in a Belgian insurance company and the integration of asset management activities purchased from insurer Axa last year. (Photo by Philippe HUGUEN / AFP)
La participation de l'Etat dans BNP Paribas est valorisée aux alentours de 5,8 milliards d'euros, sur base de la capitalisation actuelle de la banque française. ©AFP or licensors

Si on parle énormément ces derniers jours de la privatisation partielle de Belfius et de la possible vente, à terme, par les Régions (NdlR : wallonne et flamande) de leurs parts dans Ethias – ouvrant la voie à un possible rapprochement entre les deux acteurs belges de la finance – certains observateurs évoquent une autre piste qui permettrait à l'État d'engranger rapidement quelques milliards : la vente des parts détenues par l'Etat dans la banque française BNP Paribas, maison-mère de BNP Paribas Fortis.

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