La vie du champion de golf Thomas Detry à Dubaï : "Le seul point négatif est le climat en été"
Résident à Dubaï depuis environ 4 ans, la champion belge de golf ne cite pas que l'aspect fiscal dans les avantages de l'émirat. Loin de là!

- Publié le 17-06-2024 à 08h00

Pour un golfeur professionnel, avoir du soleil et une température de 25 degrés minimum des mois d'octobre à février vaut de l'or. C'est une des principales raisons qui a poussé le champion belge Thomas Detry à avoir fait sa demande de résident à Dubaï en 2019. En deux mois à peine, il décrochait le précieux sésame. S'il lui a fallu si peu de temps, c'est grâce au "golden visa" lancé il y a quelques années par les autorités du pays afin d'encourager la venue des "talent people" parmi lesquels on trouve de nombreux sportifs de haut niveau.
La météo clémente n'a certes pas été le seul argument de poids. "C'est un pays où on ne paie pas d'impôt, où il y a un environnement sécurisé, où tout est propre, où il y a une excellente qualité de vie. C'est tellement facile de s'y entraîner", nous explique Thomas Detry.
L'argument fiscal est clairement limité en ce qui le concerne puisqu'à chaque prize money gagné, celui-ci est imposé à la source. Pour l'argent gagné sur le tour aux États-Unis, il paie un impôt de 37 %. Il ne se range donc pas dans la catégorie des évadés fiscaux. "Tout mon argent est facilement traçable. Je n'ai rien à cacher", nous précise-t-il. Selon lui, les autorités dubaïotes sont beaucoup plus regardantes qu'avant sur l'origine des fonds. Lui-même a dû donner des explications sur l'argent qui a servi à financer l'achat de son appartement.
La contrepartie de tous les avantages de Dubaï, c'est que le coût de la vie est "plus élevé surtout si on veut du confort". Mais cela n'empêche pas Thomas Detry de ne voir "que du positif à Dubaï. Le seul point négatif est le climat en été
