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Sprint final pour la taxe sur les plus-values : "On s'arrache les cheveux"

À dix jours de l'entrée en vigueur de la nouvelle taxe et en l'absence d'une loi votée au Parlement, de nombreuses incertitudes demeurent sur la façon dont elle sera appliquée.

BRUSSELS, BELGIUM - NOVEMBER 06:   Jan Jambon (N-VA), Deputy Prime Minister and Minister of Finance and Pensions of Federal Government pictured arriving for a meeting of the National Security Council, followed by a Kern on November 06, 2025 in Brussels, Belgium, 06/11/2025 ( Photo by Philip Reynaers / Photonews
Le ministre des Finances, Jan Jambon (N-VA), à la sortie d'un conseil des ministres, en novembre 2025. ©PRE

Jour J-10. Le 1er janvier 2026, la Belgique s'apprête à vivre un tournant majeur concernant sa fiscalité, avec l'entrée en vigueur de la taxe sur les plus-values. En instaurant ce nouveau régime, notre pays met fin à une exception qui le distinguait sur la scène internationale.

Depuis que le gouvernement Arizona a décidé sa mise en place (sous le terme de "contribution de solidarité"), cette taxe a fait couler beaucoup d'encre. Et ce n'est certainement pas fini car ce nouveau régime n'a pas encore fait l'objet d'une loi ni d'arrêtés royaux votés par le Parlement – cela devrait être fait durant le premier semestre 2026. D'où une situation particulièrement inconfortable pour les investisseurs particuliers et les actionnaires (familiaux, notamment) de sociétés non cotées qui seront soumis à la taxe. Ainsi que pour les banques, qui seront au centre du système de prélèvement de la taxe.

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