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"Je ne pensais pas dire du bien de Trump un jour" : aux États-Unis, des sentiments contradictoires face à l'enlèvement de Nicolás Maduro

De la rue aux couloirs du pouvoir, la joie et l'espoir rivalisent avec la colère et l'inquiétude vis-à-vis d'une possible nouvelle "guerre sans fin".

F.S. of Berkeley holds a sign stating "No Bombs" during a protest against the. U.S. bombing of Venezuela and seizure of President Nicolás Maduro in San Francisco on Saturday, Jan. 3, 2026. (Yalonda M. James/San Francisco Chronicle via AP)
De la rue aux couloirs du pouvoir, la joie et l’espoir rivalisent avec la colère et l’inquiétude vis-à-vis d’une possible nouvelle “guerre sans fin”. © 2025 Yalonda M. James / The Chronicle

Gabriela Frances ressent "un cocktail d'émotions" en ce samedi 3 janvier. Jointe quelques heures après l'annonce de l'enlèvement du président Nicolás Maduro par les États-Unis, cette Vénézuélienne vivant en Floride déteste Donald Trump. Mais elle le reconnaît volontiers : grâce à son action stupéfiante, son pays natal pourrait recouvrer la "liberté" après tant d'années. "Je ne pensais pas dire du bien de Trump un jour, confie-t-elle. Mes proches à Caracas sont sous le choc, mais nous sommes tous excités de voir la dictature peut-être se terminer. J'espère que cela arrivera".

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