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"Aucun symptôme particulier ne vient prévenir la patiente que sa santé est en danger" : d'où le diagnostic souvent tardif de ce cancer

En termes d'incidence, avec environ 850 nouveaux diagnostics chaque année en Belgique, le cancer de l'ovaire (et des trompes de Fallope) se situe en deuxième position des cancers pelviens, derrière le cancer de l'endomètre (corps de l'utérus).

cancer de l'ovaire
cancer de l'ovaire ©Copyright (c) 2023 ALIOUI MA/Shutterstock. No use without permission.

"Le cancer de l'ovaire, c'est (le plus souvent) l'histoire de deux petits organes qui se font oublier après la ménopause… et puis brutalement, il est trop tard", explique le Dr Stéphanie Henry, oncologue médicale, Service d'onco-hématologie, radiothérapie et médecine nucléaire, au CHU UCL Namur Site de Sainte Elisabeth. Il est vrai que, par rapport aux cancers du sein, du col ou du corps de l'utérus (endomètre), celui de l'ovaire n'est certes pas le plus "populaire" – si l'on ose dire – des cancers exclusivement féminins (à l'exception du cancer du sein qui touche aussi, dans une bien moindre mesure, les hommes).

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