L'institution a précisé comprendre la vive émotion que ces événements ont suscitée. Cependant, "il n'y a pas eu de campagne de restauration illégale, la Collégiale n'a pas été rénovée par un amateur. Tout le mobilier n'est pas touché", nuance-t-elle, affirmant également ne pas vouloir "minimiser les dégâts".

"Un ouvrier a réalisé des petits travaux d'entretien dépassant ce qui est réalisé habituellement", expose la Fabrique, précisant que "en toute bonne foi, croyant bien faire", cet ouvrier a poussé "les opérations de nettoyage et de dépoussiérage trop loin".

La Fabrique indique assumer "totalement la responsabilité du défaut de contrôle". Elle attend les rapports de l'Agence wallonne du Patrimoine (AWAP), de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Commission royale des monuments sites et fouilles, dont les délégués sont venus visiter les lieux le 27 janvier.

Selon l'institution montoise, une réunion de certificat de patrimoine devrait se tenir prochainement et déboucher sur une série de mesures concrètes à prendre pour remédier aux travaux malencontreux.