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"Drogues et armes vont souvent de pair, car les réseaux actifs dans le narcotrafic ont besoin d'être armés pour protéger leurs gains"

Le regain de violence à Bruxelles, qui a connu trois fusillades en quelques heures, relance le vaste débat sur la présence des armes à feu dans la capitale.

fusillade à clémenceau ce matin cinq fevrier les suspect sont toujours en fuite
fusillade à clémenceau ©cameriere ennio

Si, en 2024, 89 fusillades ont été recensées à Bruxelles par la police fédérale, l'année 2025 avait débuté de façon relativement calme en la matière. Puis, en quelques heures cette semaine, trois incidents de tirs ont éclaté dans la capitale, tous vraisemblablement liés à des faits de drogues.

Des événements qui rappellent combien la lutte contre le narcotrafic est loin d'être gagnée, alors que le nouveau gouvernement fédéral annonce clairement qu'il s'agira d'un des grands objectifs sécuritaires. Mais ces phénomènes criminels rappellent également que si une "guerre contre les drogues" doit être menée, il faudra aussi davantage s'intéresser aux (très) nombreuses armes utilisées en Belgique, singulièrement à Anvers et à Bruxelles.

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