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"À Bruxelles, il faut être plus radical que la zone 30 et suivre l'exemple parisien"

Selon Claire Pelgrims, il faut arrêter de présenter la voiture comme l'apogée de l'Histoire et promouvoir des moyens de transport alternatifs.

"À Bruxelles, il faut être plus radical que la zone 30 et suivre l'exemple parisien"
©PAPEGNIES OLIVIER/D.R.

"La zone 30 porte ses fruits", a estimé la ministre bruxelloise de la Mobilité, Elke Van Brandt (Groen), suite au bilan réalisé sur les six premiers mois de l'année 2021. Il est certain que les conclusions du rapport de Bruxelles Mobilité sont plus que positives: moins d'accidents, moins de morts, moins de nuisances sonores ... Pourtant, la zone 30 continue de faire grincer des dents dans la capitale. Certains voient dans cette mesure une façon de mettre des bâtons dans les roues des automobilistes. Pour à terme faire de Bruxelles une ville où la voiture n'est plus la bienvenue ? "Les zones 30 font un passer un certain message en Europe", détaille Claire Pelgrims. Cette chercheuse à l'ULB et spécialiste de l'évolution de la mobilité et des infrastructures autour des questions de vitesse et de lenteur est l'Invitée du samedi de LaLibre.be.

Sur base du premier bilan tiré par Bruxelles Mobilité , peut-on dire que la zone 30 est un succès en tous points ?

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