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Le marché de l'art s'adapte: l'exemple du Belge Harold Ancart

La crise pourrait remettre dramatiquement en cause le marché des foires d'art, Biennales et galeries.

Le marché de l'art s'adapte: l'exemple du Belge Harold Ancart
©Harold Ancart / courtesy David Zwirner

Dans le journal Les Echos en France, on lit que sans plan de relance, un tiers des galeries françaises (1400 aujourd'hui) pourraient fermer. Avec comme conséquence un choc induit sur les artistes qu'elles représentent. Même chose avec les Foires d'art qui s'étaient multipliées ces dernières années de manière folle, passant de 60 grandes foires en 2000 à plus de 300 en 2019.

Le puissant galeriste new yorkais David Zwirner estime dans Artnet news que « ce monde va probablement s'effondrer, même si les plus grandes comme Art Basel et Frieze s'en sortiront sans doute. » La foire de Bâle est reportée à septembre, Frieze Londres à octobre.

Les grandes salles de ventes étaient déjà mieux préparées à travailler en ligne, par Internet. Les achats en ligne font ces dernières semaines des bonds en avant. Dans Le Monde, Roxana Azimi rapporte qu'au pic de l'épidémie en Chine, la galerie Thaddaeus Ropac a néanmoins vendu en ligne une oeuvre d'Anthony Gormley à un acheteur chinois. « Les collectionneurs ne veulent plus voyager, les vernissages sont annulés, mais ils sont à la recherche d'approches plus personnalisées », y explique la galeriste Nathalie Obadia.

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