"The Sweet East": Portrait décalé d'une Amérique totalement déboussolée, fourmillant de trouvailles bien senties

En salles ce mercredi, un premier film indépendant nous promène dans une Amérique déboussolée et plus divisée que jamais. Avec la magnétique Talia Ryder.

« The Sweet East », premier film du directeur photo Sean Price William. Avec la magnétique Talia Ryder.
« The Sweet East », premier film du directeur photo Sean Price William. Avec la magnétique Talia Ryder. ©Cherry Pickers

En voyage scolaire à Washington, Lilian (Talia Ryder) assiste à une fusillade dans une pizzeria, où l'assaillant, partisan des théories complotistes de Q-Anon, prétend que des enfants sont violés dans la cave. La jeune fille fuit avec un jeune activiste de gauche, qu'elle suit dans sa colocation. Mais alors qu'elle embarque dans une action militante, Lilian finit par laisser le groupe pour rejoindre une réunion de suprémacistes blancs, où elle est prise en charge par Lawrence (Simon Rex). Ce professeur d'université amateur de poésie (et de théories racistes) l'accueille, en tout bien tout honneur, dans sa petite maison au bord du Delaware…

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