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Une seconde âme

Un édito de Francis Van de Woestyne.

Une seconde âme
©Jean Luc Flemal

Dans un bel élan de pragmatisme, d'ouverture, d'exigence, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles s'était engagé à ouvrir un débat consacré à l'obligation d'apprendre le néerlandais ou l'allemand comme deuxième langue. Discrètement, ce débat a été reporté. Regrettable.

Il suffit de consulter les offres d'emploi disponibles au nord du pays et à Bruxelles pour se faire une idée du marché. La Flandre recrute massivement dans tous les domaines et ne parvient pas à combler les places vacantes. La maîtrise du néerlandais ou le bilinguisme est évidemment obligatoire pour chaque poste à pourvoir en Flandre. La situation n'est pas la même dans le sud du pays : le chômage reste élevé.

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