MolenGeek: derrière le succès, des éléments très interpellants

Nos confrères de Paris Match lèvent le voile dans une enquête de 10 pages sur le succès de MolenGeek et ses dérives.

MolenGeek centre formation jeune education enseignement Ibrahim Ouassari fondateur
Ibrahim Ouassari au siège de Molengeek. ©Jean Luc Flemal

Molenbeek, Anvers, Charleroi, Amsterdam, Padoue, Casablanca… Ce sont là quelques-unes des villes où MolenGeek a ancré un écosystème qui, dixit l'ASBL fondée à Bruxelles en 2016 par Ibrahim Ouassari et Julie Foulon, rend les technologies "accessibles à tous, indépendamment de leur formation ou de leur expérience". Une "success story" qui, depuis près d'une décennie, suscite admiration, subsides, dons et… pas mal de questions.

Nos confrères de Paris Match ont voulu y voir clair. Dans l'édition de cette semaine, l'hebdo livre, sur dix pages, les résultats d'une longue enquête fouillée. Sans dénigrer le projet, Paris Match apporte une série d'éléments très interpellants. Exemples parmi d'autres : dotée de plusieurs millions d'euros, l'ASBL n'emploie personne ; des manquements graves sont signalés dans les formations (avec le recours à des formateurs inexpérimentés et sous-payés) ; les taux d'insertion professionnelle sont gonflés ; etc.

Ibrahim Ouassari, le patron de MolenGeek, répond aux critiques : "On nous cherche la petite bête"

Autant de faits auxquels Ibrahim Ouassari a répondu par écrit. Quant à Julie Foulon, partie en 2019, elle dit avoir averti les généreux partenaires et soutiens de MolenGeek (dont Google, Samsung, l'État fédéral, Actiris…). Mais sans résultat. "Soit ils ne m'ont pas crue, soit ils ont fait la sourde oreille".

Toutes l'enquête est à découvrir dans les pages de votre magazine Paris Match de cette semaine.

De "graves dissensions" entre Molengeek et Bruxelles Formation : "On ne peut pas les laisser parasiter tout un groupe"

D'autres lecteurs ont également lu

Les + consultés

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...