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Les brasseurs se fichent (un peu) des taxes et se moquent (un peu) de Donald Trump : "Ce brave gars n'a pas fait d'études"

Les brasseurs belges, qui traversent une crise importante actuellement et sont directement concernés par les taxes de représailles de Donald Trump, prennent du recul. Et alertent des dangers… pour les Américains.

inauguration d'une nouvelle ligne de production à la brasserie de chimay
Les brasseurs, dont Chimay, ne s'inquiètent pas trop des taxes avancées par Trump et estiment que les premiers à trinquer seront potentiellement les consommateurs et les distributeurs américains. ©anthony dehez

Après le "show" de Donald Trump mercredi soir et ses innombrables taxes de représailles envers le monde entier, un secteur belge, directement visé, montre néanmoins des signes de confiance : celui des brasseries. Pourtant, le secteur traverse déjà une crise relativement profonde. Plusieurs brasseries ont fermé leurs portes récemment.

Mais, alors, pourquoi cette confiance ? Si les incertitudes sont nombreuses quant à la portée réelle des mesures annoncées par Donald Trump, les brasseurs belges refusent donc de céder à la panique. À la différence d'autres secteurs très dépendants du marché américain, "l'exposition" directe de la bière belge aux États-Unis est étonnamment plutôt limitée – sauf pour une poignée de brasseurs ayant fortement misé sur ce marché -, et la diversification opérée ces dernières années offre une relative sécurité.

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