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En Israël, Netanyahou ne se laisse pas ébranler par les protestations populaires : "La démocratie est actuellement à son plus bas"

Malgré une manifestation d'ampleur à Tel Aviv dimanche, le Premier ministre et son gouvernement ne lâchent pas de lest sur la guerre israélienne à Gaza. Mais une nouvelle revendication circule parmi les familles d'otages : la tenue d'un référendum populaire sur la poursuite ou non de cette guerre.

Demonstrators hold placards as they block a road during a protest demanding the immediate release of hostages held by Hamas and calling for the Israeli government to reverse its decision to take over Gaza City and other areas in the Gaza Strip, in Tel Aviv, Israel, Tuesday, Aug. 19, 2025. (AP Photo/Ohad Zwigenberg)
Des manifestants brandissent des pancartes, bloquant une route lors d'une manifestation à Tel Aviv, le mardi 19 août 2025. ©Copyright 2025 The Associated Press. All rights reserved.

Si, comme d'ordinaire en Israël, il n'existe pas de décompte officiel du nombre de manifestants, il a fallu des centaines de milliers d'entre eux pour remplir les larges artères de Tel Aviv et sa "place des otages", où se concentrait la majorité de la foule ce 17 août. Et ce alors que le dimanche, premier jour de la semaine en Israël, est traditionnellement exempt de mouvements de contestation. "La majorité des gens viennent d'habitude à Tel Aviv le samedi pour demander le retour des otages… Cette fois-ci, des points de rendez-vous ont été établis partout dans le pays, et nous étions des millions", s'enthousiasme Katy, 68 ans.

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