Icon payantArticle réservé aux abonnés

Roman Polanski, un absent très applaudi sur le Lido: "Ce sentiment de persécution est assez simple à comprendre"

Vendredi soir, la Mostra de Venise a vibré face à "J'accuse", qui éclaire d'un jour nouveau l'affaire Dreyfus.

Roman Polanski, un absent très applaudi sur le Lido
©AFP / ABACA

Vendredi soir, la Mostra de Venise a vibré face à "J'accuse", qui éclaire d'un jour nouveau l'affaire Dreyfus.Après avoir suscité la polémique en début de festival, J'accuse a finalement été accueilli sous un tonnerre d'applaudissements, vendredi matin en projection de presse. Des applaudissements qui marquaient sans doute autant une forme de soutien à Roman Polanski et à la cause qu'il défend ici, qu'au film lui-même. À 86 ans, le cinéaste français signe une évocation un poil classique de l'Affaire Dreyfus, mais d'un point de vue passionnant. Partant du livre du Britannique Robert Harris (qui cosigne le scénario avec lui et avec qui il avait déjà travaillé sur The Ghost Writer), Polanski met en lumière un personnage oublié de toute cette histoire, le colonel Marie Georges Picquart, campé par Jean Dujardin.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...