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Liaison Oosterweel : le "chantier du siècle" émaillé par 20 années de conflits et de blocages

Le bouclage du ring d'Anvers, projet pharaonique, saga écologique, drame humain et gouffre financier.

Liaison Oosterweel : le "chantier du siècle" émaillé par 20 années de conflits et de blocages
©BELGA

Vingt années de conflits. Hésitations, blocages, redémarrages. Tout cela pour tenter de résoudre les embarras de la circulation sur le ring d'Anvers, deuxième port d'Europe. Mobilité quand tu nous tiens… En 2010, les véhicules perdaient près de 11 000 heures par jour dans les files à Anvers. Neuf ans plus tard, la barre des 20 000 heures a été dépassée, aujourd'hui ce chiffre est encore bien plus élevé. Comment résorber ces embouteillages qui paralysent la Métropole, son ring et son port ? Une solution serait de relier l'autoroute E34 au ring périphérique d'Anvers à hauteur du Sportpaleis à Merksem. Elle comprenait alors la construction d'un tunnel payant sous l'Escaut et d'un viaduc à deux étages supporté par deux piliers rive droite surplombant les docks du port. La liaison tient son nom de l'ancien village d'Oosterweel (autrefois on disait Austruweel), rayé de la carte (en même temps que Oorderen et Wilmarsdonk) lors des grands travaux d'agrandissement du port dans les années soixante.

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