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L'affaire Schild en Vrienden peut avoir un impact important sur le financement public du Vlaams Belang

Dries Van Langenhove, ancien député siégeant au sein du groupe Vlaams Belang à la Chambre et ancien leader du groupuscule d'extrême droite Schild en Vrienden, a été lourdement condamné mardi. Racisme, antisémitisme, négationnisme... Les faits retenus sont graves. Quelles sont les conséquences possibles pour le Vlaams Belang ? Le politologue Benjamin Biard (Crisp) livre son analyse.

Dries Van Langenhove, ex-leader du mouvement Schild&Vrienden et ex-député élu sur les listes Vlaams Belang, a été condamné par la justice.
Dries Van Langenhove, ex-leader du mouvement Schild&Vrienden et ex-député élu sur les listes Vlaams Belang, a été condamné par la justice. ©BELGA

Dries Van Langenhove, la figure de proue de l'extrême droite flamande, a chuté. L'ancien leader de Schild en Vrienden, organisation qui fédérait de jeunes nationalistes radicaux, ne pourra plus se présenter aux élections pendant 10 ans. C'est l'un des éléments de la condamnation prononcée mardi par le tribunal correctionnel de Gand.

L'ancien député qui siégeait au sein du groupe Vlaams Belang (VB) à la Chambre a été défendu dans les médias par son ancien président de parti, Tom Van Grieken. Ce dernier ne prend-il pas un risque en agissant de la sorte ? Il est tout de même question de propos racistes, antisémites, nazis, négationnistes... tenus au sein des groupes de discussion de Schild en Vrienden. Tout cela pourrait nuire à la stratégie de "dédiabolisation" menée par le Belang sur le modèle français du Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen.

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