Un coup de Don

C’est l’humour de la sagesse que transportent la danseuse et chorégraphe Carlotta Ikeda, 71 ans, avec son complice Ko Murobushi. "Jamais je ne connaîtrai Hiroshima, dit-il. Cela restera toujours une expérience extérieure, vécue par d’autres. Et pourtant je ne cesse de parler d’Hiroshima. De ce "néant" sans commencement ni fin, déjà là au fond de moi, et qui brille de la lumière des ténèbres." Quittant l’univers des corps blanchis et de l’enfermement féminin, la Cie Ariadone aborde l’urgence planétaire. Le vécu des six interprètes et la mémoire collective irriguent cette méditation gestuelle.

C’est l’humour de la sagesse que transportent la danseuse et chorégraphe Carlotta Ikeda, 71 ans, avec son complice Ko Murobushi. "Jamais je ne connaîtrai Hiroshima, dit-il. Cela restera toujours une expérience extérieure, vécue par d’autres. Et pourtant je ne cesse de parler d’Hiroshima. De ce "néant" sans commencement ni fin, déjà là au fond de moi, et qui brille de la lumière des ténèbres." Quittant l’univers des corps blanchis et de l’enfermement féminin, la Cie Ariadone aborde l’urgence planétaire. Le vécu des six interprètes et la mémoire collective irriguent cette méditation gestuelle.

Bruxelles, Théâtre 140, du 12 au 15 décembre. Tél. 02.733.97.08.

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