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La taxe "avions" rapporte moins que prévu

Le ministre Gilkinet (Ecolo) entend s'attaquer à l'épineux dossier du survol de Bruxelles.

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La taxe “avions” rapporte moins que prévu ©Jean Luc Flemal

Depuis le 1er avril dernier, chaque passager aérien embarquant depuis un aéroport belge doit payer une taxe, allant de 2 à 10 euros en fonction de la destination de son vol. La taxe la plus élevée est destinée aux vols de plus courte distance (moins de 500 km), l'idée étant de pousser les voyageurs à opter pour une alternative plus écologique que l'avion pour se rendre, par exemple, à Paris, Londres ou Amsterdam.

Entre 2 et 10 euros le billet sur tous les vols... La taxe avion est-elle suffisamment incitative  ?

32 millions d'euros au lieu des 40 millions escomptés

La mesure n'étant entrée en vigueur qu'en avril, le gouvernement fédéral comptait récolter 30 millions d'euros avec cette taxe pour l'année 2022. Finalement, ce sera moins : 20,5 millions d'euros sont rentrés dans les caisses de l'État l'année dernière avec cette taxe "avions". Pour 2023, l'État envisage de récolter près de 32 millions d'euros, ce qui reste moins que les 40 millions escomptés au moment de l'introduction de cette taxe. Il nous revient par ailleurs que d'autres mesures – notamment sur les sauts de puce, ces vols de très courte distance – devraient être prises par le ministre fédéral de la Mobilité, Georges Gilkinet (Ecolo) dans les prochaines semaines.

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