L'étude qui fait trembler les travailleurs : voici les métiers les plus menacés par l'intelligence artificielle
OpenAI, l'entreprise qui a développé ChatGPT, a mené une étude pour savoir quels métiers seront les plus impactés par le développement de l'intelligence artificielle.
- Publié le 27-10-2025 à 19h47

Pour que l'étude soit pertinente, OpenAI a réalisé sa recherche avec des centaines d'experts issus de nombreuses professions différentes.
Comme le relate Le Journal du Net, la grande majorité d'entre eux sont très expérimentés dans leur domaine et ont travaillé pour d'importantes entreprises telles que Google, Microsoft, Boeing, McKinsey ou encore Goldman Sachs.
L'objectif est d'exposer l'intelligence artificielle aux projets et missions habituellement réalisées par des êtres humains dans le cadre de chaque fonction.
Les résultats ont de quoi inquiéter les spécialistes en question. Sur les 220 tâches les plus représentatives des métiers de l'enquête, l'IA a réalisé des résultats "aussi bons ou meilleurs que les experts humains dans près de la moitié des cas".
L'intelligence artificielle se rapproche donc du niveau d'un expert dans sa fonction. "L'ordinateur" doit encore s'améliorer pour la plupart des métiers mais pour combien de temps encore ?
Les professions les plus menacées
Trois métiers sont déjà fortement en danger selon les résultats de l'étude. En effet, l'IA pourrait déjà réaliser des performances égales voire supérieures que l'être humain sur la majorité des tâches à accomplir (score égal ou supérieur à 50 %).
Les trois métiers les plus impactés sont les gestionnaires de projet (52 %), les créateurs de contenu audiovisuel (50 %) et les développeurs de logiciels (50 %).
Juste en dessous de la moyenne, on retrouve les analystes financiers (48 %), les monteurs vidéo/audio (48 %) et les gestionnaires financiers (47 %).
Un troisième groupe voit la "machine" se rapprocher petit à petit, ce sont les avocats spécialisés en propriété intellectuelle (47 %), les gestionnaires de services de santé (47 %), les journalistes (46 %), les responsables informatiques (46 %), les directeurs commerciaux (46 %), les conseillers financiers (46 %). Juste après suivent les éditeurs (45 %), les secrétaires médicaux (45 %) et les agents immobiliers (45 %).

