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Affaire Sinner: négocier n'est pas une nouveauté

Julien Magotteaux, juriste à l'Organisation nationale antidopage, nous aide à voir plus clair dans la procédure qui a conduit l'Italien à une suspension de trois mois.

Christophe Verstrepen
Jannik Sinner of Italy gestures as he carries the Norman Brookes Challenge Cup after defeating Alexander Zverev of Germany in the men's singles final at the Australian Open tennis championship in Melbourne, Australia, Sunday, Jan. 26, 2025. (AP Photo/Asanka Brendon Ratnayake)
Jannik Sinner et ses représentants ont utilisé à la perfection le système de la lutte antidopage pour s'en sortir à bon compte. ©Copyright 2025 The Associated Press. All rights reserved

L'affaire Jannik Sinner qui s'est conclue par un accord (trois mois de suspension) entre le joueur italien et l'Ama (Agence mondiale antidopage) avant le passage devant le Tas (Tribunal arbitral du sport) a soulevé de nombreuses questions techniques auprès du grand public. C'est avec l'aide de Julien Magotteaux, juriste à l'Organisation nationale antidopage, que nous avons répondu à ces dernières. "Bien évidemment, je suis tenu à un devoir de réserve et je ne connais pas tous les éléments du dossier, expliqua notre interlocuteur en préambule. Je ne peux répondre que par rapport aux règles et leur compréhension. Je ne peux pas émettre un jugement sur le dossier."

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