Icon payantArticle réservé aux abonnés

"Cette malformation est un sujet extrêmement difficile pour lui, qui l'émeut aux larmes"

Dans son premier roman, Alexandrine Descotes lève le voile sur un tabou familial et mène l'enquête suite au scandale sanitaire du Distilbène. Prescrit aux femmes enceintes, ce médicament a entraîné chez les enfants exposés in utero des risques de cancers du vagin, des testicules, ou des troubles de la reproduction.

Alexandrine Descotes, autrice de "Le Nénuphar."(Le bruit du monde).
Alexandrine Descotes, autrice de "Le Nénuphar."(Le bruit du monde). ©D.R.

En mars 1959, dans une chambre d'hôpital à Lyon, la vie d'un jeune couple bascule. Le verdit des médecins est sans appel, leur visage est consterné. Le bébé qui vient de naître est atteint d'une maladie rare et n'aura jamais une existence normale. Quant à son espérance de vie… Il en faut cependant plus pour décourager une mère, prête à abattre des montagnes pour sauver son enfant comme on le lira dans Le Nénuphar, un premier roman bouleversant d'Alexandrine Descotes.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...