"Contrairement à ce que certains pensent, ‘Arène’ n’a pas été écrit selon les codes d’une série"

Après "Désorientale", Négar Djavadi a signé avec "Arène" une plongée lucide dans notre époque violente et tourmentée.

"Contrairement à ce que certains pensent, ‘Arène’ n’a pas été écrit selon les codes d’une série"
©©Philippe Matsas/Leextra
Avec Désorientale (Liana Levi, 2016), Négar Djavadi s’est offert une entrée fracassante en littérature : 25 prix et une dizaine de traductions pour ce premier roman qui plonge avec maestria dans les méandres de l’identité à travers trois générations marquées...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité

Sur le même sujet