Icon payantArticle réservé aux abonnés

"Contrairement à ce que certains pensent, 'Arène' n'a pas été écrit selon les codes d'une série"

Après "Désorientale", Négar Djavadi a signé avec "Arène" une plongée lucide dans notre époque violente et tourmentée.

"Contrairement à ce que certains pensent, 'Arène' n'a pas été écrit selon les codes d'une série"
©Philippe Matsas/Leextra

Avec Désorientale (Liana Levi, 2016), Négar Djavadi s'est offert une entrée fracassante en littérature : 25 prix et une dizaine de traductions pour ce premier roman qui plonge avec maestria dans les méandres de l'identité à travers trois générations marquées par la tragédie de la chute. Paru cet automne, Arène s'emploie à dépeindre l'Est parisien à travers une galerie de personnages confrontés aux dérives du monde actuel, ballottés entre hasard et responsabilité individuelle. Un roman haletant, aussi romanesque que politique, dans lequel Négar Djavadi déploie son savoir-faire de scénariste et romancière.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...